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Nizar Jenhani

Informatique, Haute école spécialisée de Suisse occidentale
swisstopo, domaine COSIG (Coordination, Services et Informations Géographiques)

Nizar Jenhani, swisstopo, domaine COSIG (Coordination, Services et Informations Géographiques)

Monsieur Jenhani, qu’entend-on par « géoinformation » ?

Les géoinformations sont des données en rapport avec l’espace géographique comme les coordonnées, les adresses postales, les noms de lieux, etc. Elles décrivent un objet de manière détaillée sur une carte. Il peut s’agir d’une rue, d’une commune, d’une rivière, d’une parcelle. Leur introduction dans des cartes numériques permet de faire apparaître des informations supplémentaires relatives à un objet.

A quoi ressemble une de vos journées de travail habituelle ?

Chez swisstopo, nous travaillons avec un système de tickets informatiques, c’est-à-dire que nous regardons chaque jour si de nouvelles tâches nous ont été confiées. Mon travail consiste principalement à intégrer des données géographiques dans le système et à les publier sur le site Internet map.geo.admin.ch. Je participe aussi au développement du système d’informations géographiques SIG et aux tests de nouvelles applications et technologies qui pourront être utilisées par notre service.

Quel a été jusqu’ici le temps fort de votre stage au DDPS ?

On m’a récemment confié la mission de mettre en place un service de publication de photographies aériennes permettant un agrandissement des images et une navigation fluide et rapide tout en conservant une qualité optimale, proche des photographies aériennes d’origine. C’était un défi passionnant. Après des recherches intensives et avec l’aide de mes collègues, nous avons trouvé la solution adéquate et j’ai pu présenter le service souhaité à l’équipe.

Etes-vous également en contact avec les clients ?

Oui, l’assistance aux utilisateurs fait partie du cahier des charges de tous les membres de l’équipe. Personnellement, je préfère le travail dans l’ombre, mais il est vrai que répondre aux questions des clients permet aussi d’apprendre et d’identifier les besoins d’optimisation de nos différentes applications.

Savez-vous ce que vous ferez après le stage ? Avez-vous déjà des projets concrets ?

Je serais bien sûr très content si je pouvais continuer à travailler pour swisstopo. Retourner en Tunisie, dans mon pays d’origine, serait aussi une possibilité, pour créer par exemple un site Internet similaire à map.geo.admin.ch. Je pressens toutefois que les premières difficultés se présenteraient déjà lors de la collecte des données, sans parler du financement nécessaire à la mise en place d’une infrastructure efficace. C’est pourquoi je pense que la Suisse m’offre actuellement de meilleures possibilités de carrière.