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La parole du CdA: C’est aujourd’hui que nous devons commencer

L’armée forme un système global. Seulement lorsque toutes ses composantes disposent des ressources requises en personnel et en matériel, l’armée dans son ensemble peut remplir ses missions constitutionnelles : aide, protection et sécurité pour la Suisse et sa population, en toutes situations.

16.07.2020 | Commandant de corps Thomas Süssli, chef de l’Armée

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Le commandant de corps Thomas Süssli, chef de l’Armée. (Photo: DDPS, Sina Guntern)

Pendant la pandémie de Corona, l’Armée était en service 24 h sur 24, en faveur de la sécurité de la population. Entretemps, le service d’appui fourni par l’armée s’est officiellement terminé. Il aura duré 107 jours. Les derniers militaires engagés ont été relevés de leurs tâches et licenciés fin juin. Notre armée de milice a démontré qu’elle est prête à intervenir quand on a besoin d’elle.

Pour l’avenir également, nous devons être prêts. Notre armée fonctionne comme un système global ; pour que les militaires soient en mesure de remplir leur mission dans tous les domaines requis, ils doivent avoir reçu l’instruction nécessaire et disposer de moyens modernes. Ces conditions s’appliquent aussi aux Forces aériennes, dont le renouvellement sera déterminé par la votation du 27 septembre.

En résumé, il existe trois bonnes raisons qui plaident en faveur des nouveaux avions de combat. Elles sont faciles à retenir car elles s’adressent à notre cœur, à notre porte-monnaie et notre tête.

Le cœur, pour commencer. Il n’est pas question d’acquérir des avions de combat pour le bon plaisir des Forces aériennes, de l’armée ou du DDPS. Il s’agit de protéger la Suisse. Il s’agit de se donner les moyens de continuer à assurer la protection de notre population contre les menaces aériennes.

Le portemonnaie, ensuite. Nous finançons l’acquisition des nouveaux avions de combat avec le budget ordinaire de l’armée, tel qu’il est planifié et qu’il a été adopté par le Parlement. Il ne s’agit pas d’argent qui doit être économisé au détriment d’un autre poste.

La tête, enfin. Nos F/A-18 ne pourront pas être utilisés indéfiniment et ils atteindront leur date d’échéance en 2030. Le processus d’acquisition dure dix ans : c’est donc aujourd’hui que nous devons commencer.